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La famine cellulaire

La famine cellulaire, hein?

Dans mon article sur l’importance des suppléments nutritionnels, je parlais de la famine cellulaire dont je souffrais.  En souffrez-vous aussi?

Je vous explique un peu plus ce que j’entends par famine cellulaire.

Vous vous reconnaîtrez peut-être dans ma description même si tout le monde autour de moi ne savait pas de quoi je parlais…  C’est aussi le terme famine cellulaire que j’utilisais lorsque je consultais des thérapeutes.

D’entrée de jeu, je dois vous dire que je fais de l’hypoglycémie depuis toujours et que je me prive de manger des fruits depuis plusieurs années parce que les fruits sont maintenant «trop sucrés» pour moi et me donnent des malaises d’hypoglycémie (tremblements, vertige, anxiété, etc.).

En fait, je peux manger le quart d’une pomme (le quart pas plus) avec un bon morceau de fromage et quatre ou cinq amandes ou noix, jamais le quart d’une pomme seul.

Je dois vous dire aussi que j’ai suivi un cours d’alimentation pour les hypoglycémiques qui était donnée par une naturopathe elle-même hypoglycémique dans lequel j’ai appris à calculer les quantités de glucides, de protéines et de lipides (bons gras) que je devais manger à chaque repas et à chaque collation pour éviter les chutes de glycémie et les super malaises franchement désagréables qui viennent avec.

Aussi, je tiens à vous préciser que j’ai passé des tests coûteux qui ont été envoyés aux États-Unis pour analyse et ces tests ne m’ont révélé aucune intolérance à des allergènes courants : blé, gluten, soya, noix, et produits laitiers.  C’était au moins ça de pris.  Il y a des allergènes qui donnent des sensations d’hypoglycémie.

Bref, je me composais des repas et des collations en respectant d’assez près le régime des hypoglycémiques (équilibre glucides, protéines et bons gras).  Au début, j’y allais carrément avec une balance pour peser mes aliments, mais maintenant, j’y vais à l’œil.

Même en respectant le régime de l’hypoglycémique pour éviter les chutes de glycémie, je me sentais quand même comme si ce que je mangeais n’allait nulle part, comme si mes cellules n’étaient pas nourries.  C’est ce que j’appelle la famine cellulaire.

Je ne mangeais jamais à ma faim puisque je ne ressentais pas la satiété et si j’avais mangé plus, je me serais sentie mal une heure plus tard (avec encore une fois les symptômes de l’hypoglycémie).

famine cellulaire

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Après un repas, j’avais tout simplement l’impression de n’avoir rien mangé. C’était ça la famine cellulaire : manger et ne pas se sentir nourrie. Bien sûr, il y a aussi des facteurs psychologiques au sujet de la famine cellulaire et je les ai pris en considération. Si la vie ne nous nourrit pas, on peut avoir faim…

À mon avis, d’autres personnes autour de moi semblent avoir une famine cellulaire mais ne l’expriment pas de cette façon.

Ces personnes diront qu’elles ont tout le temps faim et en même temps, elles ont un surplus de poids et du gras en trop, ce qui n’est pas mon cas.

Manger, accumuler du gras autour de la taille et ailleurs comme ces personnes et avoir tout le temps faim? Il me semble qu’il y a quelque chose qui cloche, mais tous ne réagissent pas de la même manière face à qu’ils vivent.

Ces personnes mettront ça sur le compte de l’âge, de la ménopause, du SPM, de la génétique et elles ne cherchent tout simplement pas plus loin.  Elles n’ont pas ou plus la taille de leur jeunesse et ne s’en préoccupent pas.  En fait, je connais des personnes dans la vingtaine  qui ont tout le temps faim et qui ont à la fois un surplus de poids.

À mon avis, ce que mangent ces  personnes ne les nourrit pas, sinon elle n’aurait pas tout le temps faim et n’accumulerait pas de gras qui est censé être un signe de surplus de nourriture ou de bouffe…

Ah! oui! parmi ces personnes avec un surplus de graisse autour de la taille, il y en a qui vont au gym (peu importe l’âge)… ce qui est encore plus surprenant!

La famine cellulaire ou ne pas vous sentir nourri : est-ce votre cas? 

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